samedi 31 mai 2014

Finie l'ivresse...

Pour fêter les 31 jours passés à nommer, dire, lire, comprendre et apprendre avec Rosa Luxemburg, exposer, rendre vivante sa pensée et la petite histoire collective que nous avons écrite ensemble, donnons-nous rendez-vous
 
aujourd'hui, samedi 31 mai et dès 16h à l'Apocope
55, rue de la Richelandière
 
Loto bingo  
 
En jeu des œuvres des artistes présents sur la quinzaine, livres de ou autour de Rosa Luxemburg... 
 Venez avec vos instruments, vos voix, tout ce qui fait que vous êtes vous...
 
Une partie du marathon radiophonique de Rosa, un polar de Jonathan Rabb  sera retransmis sur les ondes de Radio Dio de 17 h à 19 h.
 
Cartons prix libre en soutien à l’organisation de la quinzaine
 
 
puis à partir de 20 h à Ondes de Chok
14 bis, rue de l'Isérable

Soirée de clôture #2 - Carte blanche à Soul JahZ’z
 
Kyma / Rap électro politique / Tours
Ruptuur / Death metal / Saint-Étienne
Monsieur Bidon / Chanson rebelle / Saint-Étienne 
Myscier Blodya / Rap engagé / Saint-Étienne
Awhat ! / Post rock / Lyon
 
 Prix d'entrée en soutien à l’organisation de la quinzaine : 5 €

jeudi 29 mai 2014

Loto bingo à l'Apocope Bar

Attention :
Samedi 31 mai à partir de 16 h  
le loto bingo prévu à Ursa Minor aura lieu à l'Apocope Bar
55, rue de la Richelandière
 
Loto bingo avec en jeu des œuvres des artistes présents sur la quinzaine, livres de ou autour de Rosa Luxemburg... Suivi d'une auberge espagnole solidaire et musicale. Venez avec vos instruments, vos voix, avec tout ce qui fait que vous êtes vous...
Lors de cet après-midi, l'herbier réalisé par Les petits jardiniers de Montaud sera visible et le marathon radiophonique de Rosa, un polar de Jonathan Rabb  sera retransmis sur les ondes de Radio Dio de 17 h à 19 h

mardi 27 mai 2014

Critique des Souliers rouges par C.A.R.L.

 
 
Les souliers rouges

 
Les Souliers rouges Traces fragmentaires de la correspondance de Rosa Luxemburg et son expérience de la prison, mises en scène par Sabrina Lorre, avec Dider Hominal et Marie B, Josiane Carle, Dominique Chenet, Catherine Séon, Cathy Albert-Spader, Émilie Weiss.
 
Des prisonnières viennent d'arriver en détention
 
Deux bancs perpendiculaires au public délimitent un espace, tour à tour cour, fouille, cellule ... Un pupitre au fond dans un coin ... Des consoles et des instruments de l'autre côté.
 
Des prisonnières viennent d'arriver en détention. Elles sont quatre, quatre ... Et chacune à sa manière, donne ses objets personnels à ce que l'on appellerait aujourd'hui la fouille. Ce n'est pas dit, c'est ... joué ... dans le silence. Une prisonnière sauve  ... un livre que peu à peu les autres découvriront.
 
Dans ce spectacle, le silence et les postures sont souvent comme les seuls contre-points aux lettres. C'est le jeu, c'est la force du jeu et l'importance de la mise ... en scène
 
La surveillante
 
Une surveillante (une gardienne), toute en raideur distante, se tient là. Elle sera celle à laquelle se heurteront directement ou non les prisonnières.
Celle qui est la limite de leur liberté.
Celle qui lors d'une fouille, comme toutes les fouilles, indiscrète découvrira elle aussi l'écriture, la réflexion de Rosa Luxemburg, dans une lecture des "buffles", retenue mais expressive, dans les interrogations qui doucement affleurent.
 
Les prisonnières disent, lisent, parlent, vivent Rosa Luxemburg
 
Ces prisonnières  vont dire, lire, parler, vivre Rosa Luxemburg et se dire elles, la prison, la conscience, l'engagement.
 
De temps en temps, quand les prisonnières s'échappent vers les coulisses, une accélération, un mouvement de scène tournant, comme une allusion rapide à la ronde des détenus d'autrefois dans les cours de promenade.
 
Ces prisonnières, chacune à leur manière, découvrent les lettres écrites en prison par Rosa Luxemburg, chacune à leur manière arrachent à elles,
avec une douceur obstinée et fragile
ou une énergie vivante et toute en force,
les textes qu'elles lisent et disent.
 
Rosa Luxemburg
 
Au coin gauche, au fond, à intervalles, Rosa Luxemburg se dresse, face au procureur, face au tribunal et donne à entendre des extraits de sa déclaration lue lors du procès de février 1914, des extraits de textes. Ironie, conviction, intelligence.
A chaque fois, selon le principe du choeur, elle est annoncée par les femmes prisonnières, et brusquement éclairée, elle sort de l'ombre de l'arrière-plan et prend toute sa place et avec elle sa conscience et son combat.
Premier extrait: "Est un chien, celui qui ...". Et c'est toute la tragédie du ralliement de la social-démocratie à la guerre qui s'exprime.
Les autres extraits ont tous une valeur d'exemple de ce combat mené par Rosa Luxemburg.
Et c'est une qualité de ce spectacle que la construction, le choix, et l'interaction des textes choisis.
 
Les prisonnières
 
Une prisonnière traverse en silence toute la représentation, symbole de ces détenues sans voix, qui habitent et traversent le temps et l'espace carcéral.
 
Une prisonnière allongée, sur un des bancs, qui évoque le lit étroit et rudimentaire des cellules, dit face à un écran vide, une lettre de Rosa Luxemburg qui évoque la nuit en cellule.
Elle transmet sensiblement la solitude allongée des mots, de l'esprit, qui s'échappe, mots qui en deviennent plus présents, plus réels, comme s'ils étaient, réellement, en train de se penser.
 
Une prisonnière ne lit pas, mais raconte ce que raconte Rosa Luxemburg à Sonja Liebknecht, une visite de son frère à la prison de Varsovie, la cage dans la cage, les images de l'autre prises dans un scintillement qui les nie.
 
L'annonce des dix jours pour refus d'accepter l'interruption d'un parloir, est criée invisible, de l'arrière des coulisses et est accueille par un chahut, si caractéristique de cette communication contrainte des prisonniers qui s'informent sans voir et sans se voir au retour du palais de "justice".
 
Transmission et résonance
 
Il y a une vraie transmission de la prison d'hier et d'aujourd'hui dans cette représentation.
Il y a une vraie transmission de l'oppression, de la violence vécue
Il y a une vraie transmission de la diversité et universalité de la réception de Rosa Luxemburg 
Il y a une vraie transmission de l'humanité si diverse des êtres humains.

Une transmission qui passant par la médiation d'un autre, s'enrichit de cette médiation.
 
Mais il y a aussi une vraie transmission de la pensée de Rosa Luxemburg par le fil rouge de ce procès politique, par les extraits de lettres et textes choisis pour exprimer les combats, l'espoir de révolution, la volonté d'en être. "Un jour le printemps viendra". Repris dans la chanson interprétée alors que le spectacle semblait terminé par le musicien qui accompagne ces femmes prisonnières, chanson qui affirme et le dit : tous les printemps sont politiques.
 
Aussi ce spectacle offre-t-il une résonance vers aujourd'hui et vers l'avenir.
Et c'est, quand on met en scène Rosa Luxemburg, une exigence que l'on doit avoir.
Exigence, résonance politique trop souvent absente aujourd'hui des spectacles officiels inspirés par la lecture des lettres.
 
Résonance, parce que ces opprimé(e)s qui ici nous lisent et disent ces lettres et textes, ne cesseront jamais de vouloir comprendre, de vouloir changer, de pouvoir changer le monde:
 
Tous les printemps ont été, sont et seront politiques. Rosa Luxemburg est de celles
qui peuvent transmettre cet espoir
 

Remarques.
 
Remarque n° 1 : Dans les conversations d'après-spectacle, des spectateurs, jeunes et moins jeunes, nous disent être venus découvrir et avoir découvert Rosa Luxemburg.
 
Et nous sommes heureux de les sentir si émus et intéressés par elle.

Remarque n° 2 : Ce spectacle pas plus que les autres de la Quinzaine, même pas la venue de Gatti, n'a eu de présence de médias (il y a quand même eu un bon reportage en début de quinzaine sur France 3) et d'institutionnels stéphanois. Cette quinzaine devenue mois a dû pratiquement se faire hors argent officiel  et hors intérêt de ceux qui prétendent animer la culture. Elle s'est faite de liens tissés entre artistes, de solidarités pratiques comme l'investissement du Chok Théâtre ou la prise en charge de la communication sérigraphiée par Petits Travaux. Elle s'est faite de l'investissement de chacun à hauteur de ses possibilités. Résultat inouï: un mois de manifestations impliquant plus de cent intervenants directs ou indirects. La quinzaine, c'est une remarquable histoire, une expérience qui est tout à l'honneur de l'autre ville, celle qui sait ce qu'est le théâtre populaire, une ville héritière d'une longue histoire.
 
Mais c'est une histoire qui n'existe que par la fragilisation totale des artistes qui l'animent et la font vivre.
  C'est pour nous une chose inadmissible et douloureuse à constater.
 
c.a.r.l.
Le 25 mai 2014

Programme du 26 au 31 mai : dernière ligne rouge !

Programme de la semaine du 26 au 31 mai

[Les ateliers ] 


Le samedi 31 mai de 9 h à 12 h  au Jardin Edmond Simonet  
Jardins familiaux de la rue Saint Simon - Près du Golf 
Je sème, je plante mais je ne désherbe jamais ! Franck Albecq jardinera avec un groupe de [petits jardiniers] de 8 à 12 ans et les aidera à fabriquer un herbier visible le 31 mai à Ursa Minor lors du loto bingo. 


Pour toutes les soirées-spectacles de la Ruelle (Chok Théâtre et Théâtre Le Verso), nous vous proposons un  tarif au choix 4 € ou 9 € 
(en soutien à la quinzaine)

Lundi 26, mardi 27 et mercredi 28 mai au Théâtre Le Verso à partir de 19 h

Attention : suite à une perte de données informatiques, Les Nuits violettes, balade sonore et visuelle dans les rues de Berlin conçue par Xavier Oriol et Thomas Delaunay n'existeront pas sous la forme prévue. 

Nous vous proposons malgré tout de partager un fragment de Nos nuits violettes, Je n(e)(t’)ai jamais promis un jardin de roses, bal(l)ade vocale et soufflée avec Sabrina Lorre et Franck Boyron, et de découvrir Berlin - Capitale européenne, exposition photographique de Fabrice Roure.

Lundi 26 et mardi 27 mai au Chok Théâtre à 20 h 30
24, rue Bernard Palissy

Rosa, Rosa, RosaS et révolution sexuelle De la plasticité du genre - Performance ludique autour des notions d’enfermement, de genre et de sexualité aujourd’hui, mise en scène par Heidi Backer Babel avec Cécile Vernet et Julien Leonhardt.
Spectacle suivi d'une discussion sociologique autour des questions de genre avec Emmanuelle Piechowicz.

Mardi 27 mai au Archives Munipales à 17 h 30
164, cours Fauriel 
 
Dialogue conférencé entre Jean Jaurès et Rosa Luxemburg proposé par Cécile Besse et Romuald Bailly.

Mercredi 28 mai à La Ruelle à partir de 19 h
Rue des deux théâtres
(Théâtre Le Verso 81 rue de la Richelendière / Chok Théâtre 24, rue Bernard Palissy)

L’Intégrale : Je ne t'ai jamais promis un jardin de roses (fragment des Nuits violettes) - Les Souliers rouges - Le Manifeste de Bertolt Brecht chanté par la Barricade et des surprises

Jeudi 29 mai à L’Entre-Pots Café à 21 h
1, rue des Frères Chappe
 
Les procès de Karl Liebknecht et de Rosa Luxemburg - Projet expérimental proposé par Anaïs Cintas, Jessica Jargot, Sabrina Lorre, Dimitri Mbakop et Nicolas Louwerse suivi de Socialisme et Barbarie VS The Definitions 

Vendredi 30 mai au Ciné Chaplin à 18 h 30
31, rue Jules Guesde, Rive-de-Gier 

Carte Blanche aux acteurs de la Quinzaine :
Projection du film WELCOME IN VIENNA d'Axel Corti, suivie d'une rencontre avec Valérie Gaudissart  réalisatrice de Ich bin eine Terroristin

Il y a vingt-cinq ans sortait en France Welcome in Vienna, film globalement salué par la critique – son réalisateur, Axel Corti, prématurément décédé en 1993, étant lui peu à peu oublié.

Or le film distribué il y a vingt-cinq ans n’était que la dernière partie d’une trilogie, et c’est cet ensemble d’une toute autre ampleur, aux deux tiers inédit en France, donc, qui sort aujourd’hui sous le même titre global de Welcome in Vienna.
Un événement cinématographique, l’une des grandes œuvres de cette année.

Fondés sur un scénario largement autobiographique de Georg Stefan Troller, ces trois films chroniquent la vie de jeunes Autrichiens juifs depuis la Nuit de cristal en 1938 jusqu’à la victoire sur les nazis en 1945. 

Tarifs au choix : 3 € ou 5 €



Vendredi 30 mai au Chok Théâtre à partir de 20 h
24, rue Bernard Palissy


Soirée de clôture avec Victor Coulomb, le trio composé de Sidonie Dubosc, Morton Potash et Jonathan Chamand et les CHAMANES COSMICOS...
Tarif en soutien à l’organisation de la quinzaine : 8 €
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Samedi 31 mai à l'Apocope à partir de 16 h
55, rue de la Richelandière
 
Loto bingo avec en jeu des œuvres des artistes présents sur la quinzaine, livres de ou autour de Rosa Luxemburg... Suivi d'une auberge espagnole solidaire et musicale. Venez avec vos instruments, vos voix, avec tout ce qui fait que vous êtes vous...
Lors de cet après-midi, l'herbier réalisé par Les petits jardiniers de Montaud sera visible et le marathon radiophonique de Rosa, un polar de Jonathan Rabb  sera retransmis sur les ondes de Radio Dio de 17 h à 19 h 


Samedi 31 mai à Ondes de Chok à partir de 20 h
14 bis, rue de l'Isérable

Soirée de clôture 2 - Carte blanche à Soul JahZ’z.
Tarifs au choix en soutien à l’organisation de la quinzaine

vendredi 23 mai 2014

La Quinzaine chez Smolny

 Comme pour témoigner de l'inscription visuelle de la quinzaine dans le centre documentaire Smolny... pas loin des Marx Engels Werke… en bleu... les livres RL sont, eux, sur l'autre côté de la pièce et font donc face à l'affiche...


lundi 19 mai 2014

Expo "Jardin botanique révolutionnaire"























Avec Hacène Bouziane, Stéphane Montmailler et Cerise Andres à Ursa Minor

Du 19 au 25 mai : programme de la semaine

Programme de la semaine du 12 au 18 mai

[Les ateliers ] 
Il reste des places !
Les samedis 17,24 et 31 mai de 9 h à 12 h  au Jardin Edmond Simonet Jardins familiaux de la rue Saint Simon - Près du Golf
- Je sème, je plante mais je ne désherbe jamais ! Franck Albecq jardinera avec un groupe de [petits jardiniers] de 8 à 12 ans et les aidera à fabriquer un herbier visible le 31 mai à Ursa Minor lors du loto bingo. 


Les 24, 25 mai de 9 h à 17 h et  les 26 et 27 mai de 19 h à 22 h à La Dérive 
91, rue Antoine Durafour
Rejoignez La Barricade pour des [ateliers chorale] autour du Manifeste de Bertolt Brecht avec Valérie Gonzalez, musicienne et chef de choeur et Karine Quintana, musicienne et compositrice.
[28 mai : La Ruelle - Le Manifeste par La Barricade, chorale révolutionnaire - 18 h]




Lundi 19 mai  à 18 h 30 au Ciné Chaplin  
31, rue Jules Guesde, Rive-de-Gier 
Carte Blanche aux acteurs de la Quinzaine : projection  suivie d'une rencontre avec Eric Sevault membre de [Smolny...] Collectif d'édition des introuvables du mouvement ouvrier
Johnny
Drame américain de Dalton Trumbo avec Timothy Bottoms – 1973 – 1h50
Durant la Première Guerre mondiale, un jeune soldat est blessé par une mine : il a perdu ses bras, ses jambes et toute une partie de son visage. Il ne peut ni parler, ni entendre, ni sentir mais reste conscient. Dans la chambre d’un hopîtal, il tente de communiquer et se souvient de son histoire. Un film qui n’a rien perdu de sa puissance , véritable ode au pacifisme et à la vie !
Voir la bande annonce

Tarif au choix 3 € ou 5 €

Mardi 20 mai à 19 h à  la Médiathèque de Tarentaize
20-24, rue Jo Gouttebarge

Table ronde autour de l'édition engagée, la libre circulation de la pensée, et la traduction avec Éric Sevault du collectif d'édition Smolny, Grégory Mazenod pour Utopia Éditions, Clivia Petrach, traductrice, Josette Vallier, germaniste, Jonathan Sauvebois, graphiste... 
Lercture 
TravestiEs, lecture de Clivia Petrasch basée sur différentes traductions de la correspondance de Rosa Luxemburg
Présentation de l'édition sérigraphiée de Martinique, texte de Rosa Luxemburg par Jonathan Sauvebois, graphiste.

Mercredi 21 mai à 19 h  à La Gueule Noire
16, rue du Mont 

Ich war, ich bin - ich werde sein pour 8 cordes
L'ordre règne à Berlin, dernier texte de Rosa Luxemburg et Die Revolution, poème de Ferdinand Freïligrath par M et XL
Lecture suivie d'une conférence de Mylène Gaulard, économiste autour de l'accumulation du capital.
Mylène Gaulard est maître de conférences en sciences économiques à l’université Pierre Mendès France de Grenoble. Spécialisée en économie du développement.


Jeudi 22 mai à 18 h 30 à L'Estaminet
33, place Fourneyron
Lecture et chansons d'après Poème de Berlin d'Armand Gatti par Audrey Lignon, Romuald Bailly, Didier Hominal, Maud Terrillon et Marie-Pascale Charbonnier 

Et à partir de 19h au Café-lecture Le Remue Méninges [Projets croisés]
59, rue Désiré Claude

8ème soirée Des Mots contre les Maux RÉSISTER EXISTER avec Armand Gatti, dramaturge, poète, cinéaste et Jean Jacques Hocquard de la Parole errante (Centre International de Création) sont nos invités pour la « dernière soirée » Des Mots contre les Maux … affaire à suivre.
Rencontre avec Armand Gatti autour de son dernier ouvrage « La Traversée des langages », longue marche des Mots vers l’émancipation, épopée de la parole, Résistance exigeante au sommeil de l’esprit.
La rencontre se poursuit avec un apéro/repas-méninges.



Vendredi 23 mai à 19 h au Chok Théâtre
24, rue Bernard Palissy
Conférence apéritive Résister et exister avec Armand Gatti, dramaturge, poète, cinéaste et auteur de Rosa collective et Poème de Berlin 

Extraits de Rosa collective d'Armand Gatti par la compagnie de théâtre amateur LeMont ô  Rêves et projection d'une captation d'une mise en scène de Rosa Collective proposée par La Parole Errante, centre international de la création dirigé par Armand Gatti & Jean-Jacques Hocquard.


suivie à 21 h  de Rosa und Kosorten, lecture d'Émilie Weiss accompagnée de Laurent Grappe, échantillonneur 



Samedi 24 et dimanche 25  mai à 20 h 30  au Chok Théâtre -
24, rue Bernard Palissy
Les Souliers rouges – Traces fragmentaires de la correspondance de Rosa Luxemburg et son expérience de la prison mises en scène par Sabrina Lorre avec Dider Hominal et Marie B, Josiane Carle, Dominique Chenet, Catherine Séon, Cathy Albert-Spader, Émilie Weiss et des invitées
Tarif au choix 4 € ou 9 € en soutien à la quinzaine


 
Attention :  
L'Exposition photographique de Fabrice Roure - Berlin - Capitale européenne au Théâtre le Verso sera visible à partir du 26 mai et non du 24 mai 

dimanche 18 mai 2014

Dans Libé, en 2009, au sujet du corps amputé de Rosa

Une mort immonde voulue par ceux qui préparaient la guerre, sociaux-démocrates, nationalistes, conservateurs et nazis de tous poils. Une balle dans la tête à bout portant, des amputations pour qu'on ne puisse pas l'identifier et de longs mois à pourrir au fond d'un obscur canal de Berlin. Pour en savoir plus sur l'endroit où se trouve la dépouille de Rosa,  voici un article de 2009 . C'est au corps que frappe l'oppression capitaliste, celui de Rosa la Rouge, l'icône de la révolution à visage humain ; et ceux, anonymes, des millions de personnes humaines écorchées, humiliées, réduites à la disette et avilies par la contre-révolution ultralibérale... Rosa, s'il te plaît, reviens avec Jaurès, Sacco, Vanzetti et quelques autres...